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Virginia Schilli est née le 31 août 1984 à Woippy (57) ce
qui fait d’elle une vierge ascendant vierge dont le prénom étymologiquement
signifie… Vierge ! Le pire est que ça n’était même pas calculé.
Enfin bref, les ennuis commencent au cours préparatoire où
Virginia révèle une nature rêveuse et introvertie, tournée vers la méditation
et un profond désintérêt de ses congénères. Ce manque de sociabilité
patent est contrebalancé alors par une symbiose totale avec la gent
animale de tout acabit : poils, plumes, écailles, elle s’attache à
tout avec enthousiasme (sauf les araignées, faut pas exagérer quand même).
Trahissant déjà un penchant pour le fantastique et le
tragique, son héroïne d’enfance est la Petite Sirène. Virginia
s’essaie à la production littéraire vers sept ans, avec un récit
entièrement illustré et relié qui a par chance été conservé pour
la postérité par sa mère (bientôt, ouverture d’un Musée Virginia
Schilli dans la chambre de l’auteur : la couche de poussière y est déjà
!).
A quatorze ans, l’adolescente juste assez torturée pour prétendre
à rentrer dans le moule entre en possession de La Reine des Damnés
d’Anne Rice, par l’entremise de sa mère (à présent, vous savez à
qui adresser vos réclamations). Les réactions chimiques du cerveau étant
parfois inexplicables, Virginia se prend immédiatement d’une passion
exclusive pour les personnages de Lestat, Louis, Armand, Marius et par
extension, pour tout ce qui a trait aux vampires, surtout en Littérature.
Un peu moins de quatre ans plus tard, c’est assez
logiquement que Virginia rentre en Fac d’Anglais à Metz et met la
touche finale à son premier véritable roman. Celui-ci constitue une
synthèse assez réussie des univers sombres et sanglants dans lesquels
se plonge l’auteur aussi souvent que possible (dès qu’on ne lui
parle pas en fait) et qui contrastent fortement avec son calme et sa
pondération naturels. Nous en revenons à la malédiction de la vierge
folle/vierge sage, mais c’est une autre histoire.
Depuis, Virginia est devenue titulaire d’une Licence d’Anglais
et réside désormais près de Toulouse. Si son avenir professionnel
reste flou, voire incertain (professeur d’Anglais ou éleveuse de
cochons d’Inde ?) une chose est sûre, cette fan de doom métal et de
rock alternatif compte faire pleurer un maximum de personnes avec les mésaventures
du vampire Anders Sorsele. Un succès posthume ne serait pas pour lui déplaire,
mais la Fin du Monde semblant approcher, Virginia préfèrerait la
reconnaissance de son vivant. Si possible.
Son
site web : http://thewreckageofmysoul.free.fr
Interview
filmée sur le site Sci-fi Universe : http://www.scifi-universe.com/fiche_actu.asp?id=4442
Interview
sur Radio L'Autre Monde : http://lautremonde.radio.free.fr/interview.php?id=76
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Ses ouvrages Nuit
d'Avril :
Par le Sang du Démon
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Délivre-nous du mal
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